La sécurité au cours de l’accouchement

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La sécurité au cours de l’accouchement

accouchement

La sécurité au cours de l’ accouchement

L’ accouchement moderne implique une surveillance médicale attentive.

S’il est rare aujourd’hui qu’un accouchement se déroule sans intervention médicale (monitoring, perfusion, analgésie);

C’est qu’en plus de la bonne santé du bébé; la médecine vise aussi à assurer votre confort et voire intégrité physique;  (éviter les déchirures, le délabrement des tissus).

En revanche elle ne se préoccupe pas encore assez de voire vécu affectif.

Toutes ces interventions au service de la santé doivent permettre un accueil du bébé dans une atmosphère détendue, décrispée;

Il faut trouver un juste équilibre entre l’intrusion dans votre intimité qu’exige la présence médicale et la tranquillité que vous procure une telle surveillance;

Dans 95% des cas; celte surveillance continue ne décèlera rien d’anormal; mais il vaut mieux prévenir les difficultés et être prêt à toutes les éventualités.

A certains moments difficiles; Il n’y a pas place pour les tergiversations, seules comptent la rapidité de la décision et la précision du savoir-faire;

Pourtant, pour répondre de façon efficace à tous les besoins de la mère et de l’enfant; les équipes médicales ont peu à peu entravé la femme dans un réseau de tuyaux, de capteurs et d’enregistreurs de toutes sortes;

La plaçant au rang d’objet ries techniques et non plus de sujet qui accomplit l’un des actes fondateurs de sa vie que la liberté de la femme qui accouche soit surveillée n’implique pas qu’elle soit aliénée;
Des moyens existent de désentraver la parturiente.

C’est une question de mentalité des équipes médicales, plus que de nécessité objective.

Il y a quinze ans; de multiples prétextes médicaux étaient avancés pour refuser la présence des pères en salle de naissance; La plupart des maternités l’admettent à présent, quand elles ne l’exigent pas, et les prêtes tes médicaux sont complètement oubliés.

Ce refus quasi général tenait aux réticences du corps médical de devoir évoluer parmi des gens bien portants et non parmi des « malades » auxquels l’accouchée était assimilée; Il en est de même aujourd’hui à l’égard de la femme qui ne doit pas être considérée comme une sorte d’écran technique entre le nouveau-né et le corps médical;

Or la surveillance de la mère et du bébé en train de naître peut coexister avec un respect tout particulier du moment exceptionnel que vous vivez.

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